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200 : les parisiens (14) : au petit matin

Pour cette deux-centième c'roch'note, quelques vues du ciel parisien au lever du soleil (ou de la lune) prises ces dernières années de notre balcon par différents photographes. Il s'agit de vues plutôt hivernales : on ne fait pas la grasse matinée, mais faut pas exagérer quand même !




Ce ciel était l'un des arguments qui nous ont poussés à nous installer ici il y a bien longtemps vous l'aurez compris.

Elles sont dédiées à nos expatriés : je crois que certaines leurs servent déjà de fond d'écran !





194 : nature morte en portrait

Chers lecteurs,

Compte tenu des conditions météorologiques (de la neige en abondance alors que l'hiver n'est pas encore là) nous ne sommes pas en mesure :

1. de faire le compte rendu du concert d'hier soir, alors qu'il ne fait pas de doute que vous l'attendiez avec une certaine impatience (nous n'y avons pas été),
2. de proposer à votre admiration, quelque peu exagérée parfois, une sélection d'esquisses post-prandiales d'un modèle encore vivant bien que probablement frigorifié (il n'est pas venu).

192 : retour au dessin

Nous n'aurons malheureusement pas autant de modèles que les années précédentes : nous ne sommes que 6 ou 7 élèves et ça fait trop cher d'en avoir à chaque fois ...
Alors de temps en temps c'est natures mortes.
Mortes de chez mortes.

181 : nouveau déclic

Quelques photos prises un peu au hasard pour tester ce nouvel appareil.
Ça n'a pas l'air mal. Notamment la qualité des couleurs et la finesse du piqué.
Bien sûr l'ancien "bridge" était agréablement compact, léger et discret mais l'écran de visée était vraiment beaucoup trop petit.
Il n'y a pas de position "macro" mais si les photos sont prises en haute définition on peut recadrer des détails sans trop perdre en qualité ...
Surtout, avoir enfin retrouvé une vraie visée reflex lumineuse et précise, c'est quand même incomparable !

168 : chemin de fer

Au long d'une ligne désaffectée, quelques dépôts de matériels ferroviaires qu'on aimerait remettre en état rien que pour le plaisir de les voir rutiler sinon rouler !

162 : petit parc

D'après les notes de jardinage de mon grand-père Jacques, c'est ainsi qu'était surnommé le terrain situé derrière le tennis, l'antique château d'eau et feue la grange des bois.
J'adore ce coin : sec et sableux, il semble toujours écrasé de soleil. Les lumières de fin d'après midi y sont particulièrement belles. La pauvreté du terrain rend la végétation plutôt rabougrie.
Sur le sol, de la mousse, des herbes sèches et rases, du lichen, des sedums, et souvent le sable à nu. Ce maigre sol est malheureusement progressivement envahi par les sceaux de Salomon dont on ne peut pas dire qu'ils sont très beaux mais qui nous font le plaisir de disparaître complètement pendant la saison froide.

161 : eyjafjöll

Et, du jour au lendemain, le volcan disparaît de l'actualité.
Qui voudrait nous faire croire qu'il a cessé brutalement son éruption ?
Regarder le ciel répond à la question !

156 : portraits (ébauches)

Le "coup de crayon" devenant plus fluide donc plus rapide, je gagne du temps sur chaque pose ce qui me permet de passer quelques minutes de plus à détailler les visages. Les modèles étant relativement à distance et mal éclairés, ma mauvaise vue ne me permet que des ébauches. Quant à la ressemblance, ça n'a pas d'importance, vous ne les connaissez pas !

Adjoa la belle noire est la plus intéressante.

149 : photos du mur ;•)

Petit clin d'œil aux facebookistes ! C'est du grand n'importe quoi, quoi !
(mais ça m'amuse, excusez moi ...)

146 : de briques et de toc

C'est une petite maisonnette toute simple, un de ces petits pavillons de banlieue sans prétention comme il y en a tant dans ces quartiers. Ce pourrait être celui de Félicie.
Flanquée d'une traditionnelle meulière à droite et d'une maison "d'architecte" de bon goût à gauche, elle ne paye pas de mine.
En briques noircies par les ans, elle est d'une symétrie toute classique. Une courte volée de marches mène au minuscule perron qui précède la porte d'entrée. Une fenêtre de chaque côté : on imagine le tout petit salon à droite, la toute petite salle à manger à gauche. Un étage, une sous-pente plutôt, recouvert d'un toit prolétarien en tuiles mécaniques assez moches percé de deux vasistas ombrés de toiles d'araignées.

Depuis quelques mois la bicoque est en travaux.

137 : septembre

septembre, c'est encore l'été ...

... même si les températures matinales baissent sérieusement, que les rayons du soleil s'horizontalisent et qu'il se lève plus tard.

130 : les parisiens (10) : au vert luxembourg

Voilà un jardin qui a tout le charme des souvenirs d'enfance.


Le quartier est calme et silencieux, les religieuses trottent, nombreuses, sur le trottoir, sans crainte pour leur vertu. Nous sommes à deux pas de Saint Sulpice et non loin de Catherine Labouré la bien nommée, au cœur du Paris Très Catholique. Loin du vulgaire. Entre gens biens.

129 : bzz ... ça butine !

C'est la folie chez les insectes ! Passant de fleur en fleur en un ballet incessant, gorgés du pollen qui saupoudre leur pelage, soûlés du nectar qu'ils ingurgitent à grand coup de trompe, ils titubent, peinent parfois à décoller ce qui peut leur coûter cher ...

116 : top modèle

Elle est fine, élancée, les muscles bien dessinés, souple, très souple même, ses poses sont toutes intéressantes.

113 : le regard (2) : géométrie

Il arrive que le sujet n'ait plus aucune importance lorsque le regard du photographe est attiré par des lignes ou des formes qu'il cherche à traduire en autant de tableaux géométriques.

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108 : toundra

Sur le plateau. Moins treize degrés centigrades.
On se croirait dans le grand nord sous le soleil de minuit (je ne connais pas mais j'imagine !) ... brrr ...

107 : bistros

En cette période de froid polaire, il est bon,
au hasard des rues,
de trouver un bistro à l'allure accueillante dont,
après qu'on en ait poussé la porte,
on pourra apprécier la chaleur bienfaisante,
puis goûter la convivialité lorsque,
après avoir trouvé une table bien placée,
loin de la porte,